Belgica: collezioni digitali della Bibliothèque Royale de Belgique


Belgique

Belgica è la biblioteca digitale della Biblioteca Reale del Belgio. Fornisce accesso a diverse categorie di documenti:
manoscritti, pubblicazioni a stampa rare e di pregio, carte geografiche e mappe, partiture musicali, registrazioni sonore, collezioni di monete, medaglie, disegni e stampe.
Di particolare interesse la sezione dedicata ai giornali storici. Sono state digitalizzate le seguenti testate:
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L’Indépendance Belge (1914)
L’Indépendant fut fondé à Bruxelles en 1831.
C’est dans cet organe de tendance libérale que le gouvernement belge fit insérer ses actes officiels, jusqu’à la création du Moniteur Belge. En 1843, L’Indépendance Belge se substitua à L’Indépendant tout en continuant sa numérotation. Grâce à une série d’innovations techniques et éditoriales, le quotidien s’assura en Belgique comme à l’étranger, un prestige que seul Le Temps (Paris) et The Times (Londres) pouvaient lui disputer. Sauvé du déclin par Ernest Solvay à la fin du XIXe siècle, il poursuivit sa parution en France puis en Grande-Bretagne durant la Première guerre mondiale, et fit l’objet de tentatives de rénovation dans les années 1920 et 1930. Devenu en 1936 un « organe de concentration nationale », il publia son ultime numéro le 13 mai 1940.
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L’Avenir du Luxembourg (1914)
L’Avenir du Luxembourg vit le jour à Arlon en 1894, pour mettre fin à la concurrence entre Le Luxembourg, «journal conservateur» et son édition populaire L’Avenir. Ambitionnant de devenir «un trait d’union des catholiques luxembourgeois», il connut un succès rapide. Sa parution fut interrompue entre août 1914 et février 1920. Après une nouvelle suspension (juin 1940-novembre 1944), il s’associa au quotidien namurois Vers L’Avenir (1948), pour constituer un groupe ultérieurement rejoint par Le Courrier de l’Escaut (Tournai), Le Jour (Verviers) et Le Rappel (Charleroi).
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Deutsche Brüsseler Zeitung  (1847-1848)
C’est le 3 janvier 1847 que parut le premier numéro de la Deutsche Brüsseler Zeitung, sous l’impulsion d’un ancien officier prussien. L’ambition initiale de ce bihebdomadaire était de concilier démocrates, radicaux et socialistes allemands, nombreux à s’être réfugiés en Belgique. Au cours de l’été 1847, la «Gazette allemande de Bruxelles» passa cependant aux mains de Karl Marx et de Friedrich Engels. Diffusée dans l’Europe entière, elle devint un outil intégralement voué à la structuration du mouvement communiste. Saluée chaleureusement par Marx dans son dernier éditorial du 27 février 1848, la Révolution déclenchée à Paris entraîna l’interdiction du journal par les autorités belges et l’expulsion immédiate de Marx.
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Vlaemsch België (1844-1845)
Lancé à Bruxelles en 1844, Vlaemsch België fut le premier quotidien flamand de la capitale. Il se présentait comme un journal d’information, se voulant neutre sur le plan politique et consacrant l’essentiel de ses articles à la question flamande. En dépit du soutien de plusieurs figures de proue du jeune Mouvement flamand (dont Hendrik Conscience), ce quotidien ne rencontra pas le succès espéré. Vlaemsch België cessa de paraître le 22 novembre 1844 et fit place, dès le lendemain, à De Vlaemsche Belgen, qui s’afficha comme un organe catholique. L’expérience ne se révéla guère plus concluante car le quotidien publia son dernier numéro le 30 juin 1845.
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Almanach d’Uylenspiegel (1861)
Hebdomadaire satirique sous-titré «Journal des ébats artistiques et littéraires», Uylenspiegel fut lancé à Bruxelles en 1856 par Félicien Rops, épaulé par une équipe de jeunes rédacteurs, dont Charles de Coster. Le journal affirma sa neutralité politique et religieuse, et une grande liberté de ton en matière de mœurs, de beaux-arts et de littérature. Son titre renvoie à la figure légendaire du héros frondeur, qui inspira à de Coster son chef-d’œuvre, publié en 1867. Sa qualité rédactionnelle et les lithographies de Rops lui assurèrent une prompte notoriété. Évoluant au gré de ses propriétaires et directeurs successifs, il se profila, de 1857 à 1861, comme l’organe des «jeunes libéraux», anticléricaux et progressistes. En 1864, il fit place à L’Espiègle, qui parut jusqu’en 1868.

URL: <http://belgica.kbr.be>

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