L’Avenir: pubblicazione clandestina della Resistenza francese (1943-1944)


Segnaliamo dal blog di Gallica, la biblioteca digitale della BnF-Bibliothèque nationale de France, la disponibilità in linea del giornale clandestino francese l’Avenir, publication clandestine de la Résistance (1943-1944), conservato nel Fondo libri rari e digitalizzato con la collaborazione della Fondation de la Résistance.

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« Journal provisoirement clandestin destiné aux jeunes de France », L’Avenir paraît pour la première fois le 20 août 1943. Il est l’organe de l’Organisation civile et militaire des jeunes (OCMJ), né début 1943 de la fusion de plusieurs groupes de jeunes proches de l’OCM (l’un des plus gros mouvements de résistance en zone occupée) autour des étudiants Charles Verny et François d’Humières notamment. Le journal est d’abord « imprimé sur les presses d’un français libre », Marcel Blondin, imprimeur rue Cardinet à Paris, par les soins de Marcel Knopf, puis à Colombes, 33 rue du Souvenir, par Pierre Virol, qui mourra en déportation.

Les grands moyens sont employés pour le premier numéro, imprimé en couleurs, sur quatre pages. Comme la plupart des journaux de résistants, L’Avenir se place, par le biais d’une épigraphe, sous le regard de l’Histoire, sous le jugement d’un de ses grands hommes d’État ou penseur. Ici, Clemenceau, le « Père » de la Victoire en 1914-1918 : « Quand une nation s’appelle la France elle ne capitule pas pour trois batailles perdues ». Le journal affirme aussi dès le premier numéro sa fidélité au général de Gaulle et au général Giraud qui co-président alors le Comité français de la Libération nationale. Mais surtout, L’Avenir publie en une sa définition de la Résistance, un très beau texte sur le sens donné à ce combat.

Au fil des numéros, les rubriques s’étoffent. En pages intérieures, on retrouve une revue de la presse de la Collaboration (« Eux ») et de la presse de la Résistance (« Nous »), ainsi que des consignes de sécurité pour résister ou pour distribuer clandestinement le journal, des appels à la solidarité, à l’action ou à la résistance passive, des articles spécialement destinés aux jeunes femmes éloignées des combats militaires. Les éditoriaux sont parfois signés « Claude Isnard », pseudonyme de Claude Desjardins, le directeur du journal. A l’orée de 1944, il écrit : « Nous ne permettrons pas qu’on étouffe sous un silence lâche les actes ignominieux de l’ennemi » (n°9). [Continua a leggere… ]

URL: <http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32707877b/date>

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